17% des émissions de CO₂ à Genève proviennent de la construction.
Un constat qui place naturellement ce secteur au cœur d’un plan ambitieux : réduire de 60% les émissions d’ici 2030, avec un objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050.
Le secteur de la construction doit, donc, évoluer pour atteindre ces objectifs climatiques.
Mais une question reste essentielle : comment concrètement y parvenir à l’échelle de tout un secteur ?
Sur papier, la trajectoire paraît claire.
Sur le terrain, elle est plus complexe. Simplement parce que la transition écologique dans la construction est bien plus nuancée qu’il n’y paraît.
Elle se heurte à des réalités très concrètes :
- les coûts des solutions durables
- la disponibilité des matériaux
- la complexité des normes et des règles
- la coordination entre les différents acteurs d’un projet
Dans ce contexte, les entreprises de construction doivent trouver des moyens pour transformer des objectifs politiques en réalisations concrètes.
Mais cette évolution ne se fait pas instantanément. Elle se construit, projet après projet. Elle demande du temps, des ajustements et une adaptation progressive des pratiques.
C’est cette approche pragmatique et progressive que nous mettons en œuvre avec les mandataires concernés : favoriser le recyclage, réfléchir au choix des matériaux, optimiser les surfaces et les orientations.
Parce que la construction durable se construit avant tout par des actions concrètes, cohérentes et adaptées aux réalités du terrain.
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Source des données : Plan Climat Cantonal 2030 – Plan d’actions 2025–2030



